Les danses naissent de la musique et… la musique crée la danse (Franky Manning)

La musique be bop (prononcez Bi bop) apparue dans les années 40, sera à l’origine de la séparation du jazz et de la danse.

Louis Armstrong disait de cette musique: « Ce sont des accords bizarres qui ne veulent rien dire. On ne retient pas les mélodies et on ne peut pas danser dessus ».

Elle n’est, en fait, que la reprise sur un tempo rapide du rythme 4/4 swing, mais avec une accentuation plus disparate, plus aléatoire et sans battement régulier de la grosse caisse. La musique est donc plus difficile d’écoute.

Sur une base 6 temps, Dizzy Gillespie adaptera le langage du Bebop aux grands orchestres ; Le public adhérera à ce tournant musical qui s’écoutera autant qu’il se dansera.

La danse Be bop : Après la seconde guerre mondiale, les « rats de cave » dansent à Paris, sur des musiques jazz : le Jitterberg que les danseurs parisiens ont nommé « Be bop », et les Marseillais avec Sandy et J.J.2 : Bop jazz ou Bop (que certains prononçait Bob). Voir le site de Jano Merry.

Dans le Sud est de la France, le Be bop est très présent et se danse sur des musiques: jazz, Rock’n Roll, Acid jazz, et autres styles. Des fantaisies sont rajoutées: arrêts, fentes, jetés, sautés, brossés… Vers 1985, des enseignants codifient ce style sous le nom Bop ou Be bop Jazz.

3 styles se distinguent:

  • Be bop Marseillais, avec des pas assez simplifiés pour le cavalier (le marche marche)
  • Be bop Lyonnais : assez sautillé (avec un joli jeu de jambe)
  • Be bop Parisien

Vidéo de Bebop

Vidéo de bebop marseillais

Voir notre ami Bruno Margarian en compétition

(Il avait  18 ans  et … quelques kilos en moins !)